janvier 11, 2026

La Direction Générale des affaires culturelles et sociales a été créée  en conformément au règlement intérieur du Secrétariat général de l’OCI comme étant l’un des principaux départements au Secrétariat général.

La Direction Générale est chargée du suivi des questions culturelles ; des affaires sociales et familiales, de la promotion de la femme, de la protection des enfants, des personnes âgées, des personnes ayant des besoins spéciaux et des personnes handicapées, du renforcement des capacités de la jeunesse et du développement des Sports, sur la scènes islamiques et internationales et ce, en travaillant en coordination avec les organes subsidiaires, et les institutions spécialisés et affiliées de l’Organisation ainsi qu’avec les organisations internationales partenaires, y compris les agences spécialisées des Nations Unies, conformément aux résolutions adoptées par la Conférence islamique au Sommet, le Conseil des Ministres des Affaires Etrangères et les conférences ministérielles sectorielles, en particulier les conférences des ministres de la Culture, de la Femme, de la Jeunesse et  des Sports et du Développement social, et dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’action 2025 de l’Organisation.

La Direction Générale des Affaires Culturelles, Sociales et Familiales comprend deux sections : une Direction des Affaires Culturelles et une Direction des Affaires Sociales et Familiales.

 

Présentation de la Direction des affaires culturelles:

L’action culturelle passe pour un élément fondamental du dispositif de l’Action islamique commune depuis la création de l’Organisation de la coopération islamique qui a tenu sa première conférence au sommet à Rabat en 1969. Si la charte de l’Organisation énonce dans son préambule la nécessité d’œuvrer pour la consolidation d’un ensemble de principes fondamentaux en vue d’exhorter les Etats membres à entretenir des relations amicales sur la base du respect mutuel et de la coopération entre eux ainsi qu’avec d’autres Etats, pour soutenir les nobles valeurs islamiques ayant trait à la modération, à la tolérance, au respect de la diversité, à la préservation des symboles islamiques, le patrimoine commun et la défense du caractère universel de l’Islam.

Pour ce faire, l’action culturelle constitue un mécanisme incontournable dans l’équation  de la protection des principes précités et les efforts d’inculcation des valeurs des diversités culturelles et la promotion de l’acquisition du savoir, la protection de l’image réelle de l’Islam et de sa défense, l’encouragement de l’échange culturel et scientifique et l’ouverture du dialogue pacifique novateur et ouvert en vue de servir les causes justes de la Oummah islamique et la réalisation d’un rapprochement avec les autres cultures, l’éclosion de la richesse culturelle et civilisationnelle de la société musulmane et la protection des symboles historiques.

Eu égard au fait que la dimension culturelle et le patrimoine humain constituent une composante fondamentale du développement social humain et économique durable, ainsi que son rôle prépondérant dans la réalisation de la cohésion sociale, de la stabilité, de la consolidation de la démocratie,  des droits de l’homme et de l’Etat de droit et le respect de la loi, l’OCI accorde  une grande importance à la culture et lui réserve une place éminente au cœur de ses priorités comme étant un programme fondamental dont elle œuvre pour  sa concrétisation dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des résolutions y afférentes.

Par ailleurs, la direction des affaires culturelles s’occupe également des questions des droits de l’homme en général et des droits de la femme, de l’enfant et des filles, ainsi que le droit à l’éduction, et cela en harmonie avec l’engagement de l’Organisation de la coopération islamique à renforcer la culture des droits de l’homme au sein des Etats membres et au niveau international. La création de la Commission permanente indépendante de droits de l’homme (CPIDH) en 2011, en est un signal clair quant aux efforts que déploient l’OCI pour combler le fossé de l’esprit conceptuel et juridique, et d’harmonie entre les principes de la charte internationale des droits de l’homme et les principes de l’Islam qui s’évertuent à donner à la culture des droits de l’homme tout son sens et son contenu.

La Direction des affaires culturelle œuvre à la coordination des activités avec la Commission permanente indépendante des droits de l’homme et d’autres partenaires régionaux et internationaux concernés par le caractère universel du concept des droits de l’homme et de sa consolidation au sein des Etats membres.

En outre, la direction des affaires culturelles est à pied d’œuvre dans le dossier de l’éducation en étroite collaboration avec les institutions spécialisées de l’OCI notamment l’ISESCO en vue d’appuyer les programmes d’enseignement dans les Etats membres et de proposer des idées susceptibles de contribuer à la réussite des planifications nationales en matière d’éducation. La Direction s’efforce également à créer des initiatives avec les partenaires locaux et internationaux pour aider à la concrétisation des politiques visant principalement à améliorer les programmes d’enseignement et à proposer des solutions pratiques aux obstacles qui empêchent cette amélioration et qui fait de l’enseignement un moteur de développement et de progrès.

A cet égard, la direction de la culture veille au suivi de la mise en œuvre des résolutions adoptées soit par la conférence islamique au sommet soit par les sessions du Conseil des Ministres des Affaires étrangères ou des conférences islamiques des Ministres de la culture et de l’éducation.

Aux fins de l’atteinte des principaux objectifs pour lesquels elle a été créée, la direction des affaires culturelles œuvre en collaboration avec les institutions, les commissions et les organes concernés par l’action culturelle à l’instar de l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (ISESCO), le Centre de recherche sur l’Histoire, l’Art et la Culture islamiques (IRCICA), et le Centre de recherche économique, sociale, de statistique et de formation des pays islamiques (SESRIC), et l’Académie Internationale du Fiqh islamique et le Comité permanent pour l’Information et les Affaires Culturelles (COMIAC) etc.., pour l’élaboration de stratégies  de travail, de coordination de programmes et d’exécution d’activités mises au point pour appuyer les Etats membres, en partenariat avec les organisations régionales et internationales et celles de la société civile ainsi que les universités et les académies actives dans le secteur de la culture.

 

Vision de la Direction des affaires culturelles

La direction des affaires culturelles vise principalement à consolider la coopération culturelle entre les Etats membres de l’OCI à travers la mise en œuvre des résolutions adoptées par les conférences islamiques au sommet, les sessions des Ministres des affaires étrangères,  et les conférences islamiques des Ministres de la culture de manière à donner une visibilité à l’esprit d’appartenance à la Oummah islamique, à interagir avec  les causes essentielles, à défendre ses intérêts vitaux, à réaffirmer la culture d’ouverture, de diversité et de dialogue avec l’autre, à refléter l’image correcte de l’Islam en occident, à valoriser le rôle du dialogue pacifique qui vise à rapprocher les opinions, à gérer les différends, et à surmonter les crises résultant des mésententes ou de la mauvaise interprétation des préceptes et des textes islamiques.

 

Objectifs et tâches de la direction des affaires culturelles 

Dans le cadre de sa participation à la mise en œuvre de la stratégie culturelle du monde musulman dans sa version amendée lors de la 10ème session de la conférence islamique des Ministres de la culture tenue du 21 au 23 décembre 2020, à Khartoum, et des résolutions adoptées par les différentes conférences islamiques au sommet et les conférences ministérielles connexes, notamment la 4ème session de la conférence islamique au sommet, la 4ème conférence extraordinaire au sommet, la 46ème session  du Conseil des ministres et la 1ère session de la Conférence islamique des ministres de la culture, la direction des affaires culturelles vise à atteindre entre autres objectifs :

  • Renforcer les échanges culturels entre les Etats membres, encourager toutes les initiatives culturelles qui visent à soutenir l’Action islamique commune dans le cadre du respect de la différence et de la diversité culturelle étant une source de richesse humaine et civilisationnelle caractérisant la Oummah islamique et reflétant son rôle historique dans la diffusion des valeurs de tolérance, de dialogue et de coexistence pacifique et d’échanges culturels.
  • Protéger le patrimoine culturel islamique à travers sa découverte et sa préservation contre toute forme de destruction, de vol et de sabotage à travers des partenariats avec les organisations régionales et internationales concernées par la protection, la préservation et la documentation du patrimoine humain commun, et l’organisation de rencontres et de colloques pour discuter des moyens de coopération et de concrétisation de ces derniers. Le projet de création de la plateforme de l’OCI pour la protection et la préservation des patrimoines culturels du monde musulman constitue une confirmation de l’engagement constant de l’OCI à renforcer l’Action islamique commune dans le domaine de la préservation du patrimoine culturel, matériel et immatériel.
  • Organiser des symposiums interactifs dans le cadre des saisons intellectuelles de l’OCI en vue d’enrichir le débat sur les différentes questions fondamentales qui concernent les Etats membres et d’en sortir avec des conclusions susceptibles de contribuer à la prise de décisions à même de satisfaire les intérêts de la Oummah islamique et jettent les jalons d’une culture qui jouisse de l’acceptation par l’autre, et d’une communication constructive qui mettent à profit les expériences  universelles dans tous les domaines du développement durable, de la pensée rayonnante et du progrès civilisationnel.
  • Organiser des festivals culturels à l’instar du Festival de l’Organisation de la coopération islamique, dont la dernière édition a été accueillie par le Royaume d’Arabie saoudite, et qui visent principalement à mettre en valeur la diversité culturelle des pays islamiques, à promouvoir les échanges et la coopération et à susciter l’éveil des consciences  quant aux valeurs communes ;
  • Encourager l’ouverture à d’autres cultures en participant à des forums internationaux et à des événements mondiaux consacrés à la culture et à la pensée, en établissant des principes de communication et de dialogue, et en œuvrant à l’établissement de partenariats avec des institutions culturelles régionales et internationales dans le but de programmer des activités conjointes qui valorisent le concept de coopération culturelle dans sa dimension humaine universelle;
  • Œuvrer pour encourager l’usage des différents styles d’expressions culturelles dans le monde islamique, telles que l’art, le cinéma, la musique, la pensée, la production littéraire, la peinture, les travaux de traduction et autres contributions culturelles, en organisant des rencontres et des foires dans les pays islamiques, en encourageant la participation à des forums internationaux et en soutenant certaines productions culturelles dans les limites des ressources disponibles, notamment l’organisation du Prix de l’Organisation de la coopération islamique pour le soutien à la production cinématographique, le Festival de l’Organisation de la coopération islamique des arts et de l’artisanat islamiques et l’organisation de semaines culturelles dédiées aux États membres ;
  • Organiser des forums culturels pour présenter le monde islamique en Occident afin de combattre les stéréotypes et les préjugés sur l’Islam et la culture islamique, de construire des ponts de dialogue et de communication pour battre en brèche les opinions marginalistes biaisées et mettre en évidence les véritables significations et les nobles caractéristiques de l’Islam tout au long de sa lumineuse histoire ;
  • Encourager une pensée ouverte, tolérante et modérée, et un dialogue constructif afin de résister aux forces de l’extrémisme, de division et des idées destructrices qui promeuvent les théories du complot, contrarient les autres et répandent la haine, la rancune et le racisme ;
  • Encourager l’échange d’expériences entre les États membres dans le domaine de l’éducation, des connaissances et des diverses compétences de manière à  renforcer l’esprit d’innovation, de créativité et de développement personnel grâce à des activités visant à échanger des bonnes pratiques dans ces domaines et à mener des activités encourageant l’esprit compétitif dans les États membres à l’instar de certains modèles réussis tels que les programmes de lecture, les forums d’innovation et d’invention, et les initiatives d’autofinancement des petits projets, en coopération avec les organes spécialisés de l’OCI tels que la Banque islamique de développement  (BID) et l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (ISESCO).

 

Les dossiers les plus importants du Département des Affaires culturelles 

  • L’Action islamique commune et les questions relatives aux droits de l’homme.
  • Le Suivi de toutes les questions culturelles relatives aux festivals de cinéma, aux séminaires culturels et aux conférences et ateliers concernant la coopération culturelle entre les États membres.
  • Le suivi de la stratégie culturelle du monde islamique.
  • Le suivi des activités culturelles qui servent les intérêts des États membres de l’Organisation de Coopération islamique.
  • Coordination et mise en œuvre des activités relatives aux organes subsidiaires, aux institutions spécialisées, et affiliées et autres de l’Organisation de Coopération islamique.
  • Processus d’Istanbul «Istanbul process »
  • La Coopération entre l’Organisation des Nations unies et l’Organisation de Coopération islamique sur les questions culturelles.
  • La protection du patrimoine culturel islamique et la mise en œuvre des résolutions concernant la création de la plate-forme de l’Organisation de Coopération islamique pour préserver et protéger le patrimoine culturel des États membres.
  • Suivi des activités de l’ISESCO, du COMIAC, de l’IRCICA, de l’ISF, de la Banque Islamique de Développement, des organisations des capitales et villes islamiques et des centres et institutions islamiques.
  • Suivi des questions culturelles relatives à l’établissement du calendrier hégirien unifié.
  • Série de séminaires et conférences culturelles.
  • Questions culturelles relatives à Jérusalem.
  • Affaires culturelles générales.
  • Organisations et organismes travaillant au renforcement de la présence de la langue arabe et à la promotion de son utilisation dans les organismes et organisations internationaux.
  • Festivals de l’Organisation de Coopération Islamique.
  • Organisation de la coopération islamique : TYPOA 2025.

 

Présentation de la Direction des Affaires sociales et de la famille:

Le domaine des affaires sociales est considéré comme étant l’une des priorités de l’action de l’Organisation de Coopération Islamique conformément à sa Charte qui exprime l’intérêt majeur porté aux questions inhérentes à l’autonomisation de la femme, à la protection de la famille, au renforcement des capacités des jeunes, à la consolidation des droits des personnes à besoins spécifiques et des handicapés et à la prise en charge des enfants et des personnes âgées, à l’effet de réaliser un développement sociétal global et durable dans les Etats membres. Dans ce cadre, le Département s’emploie, en coopération avec les institutions, organes et comités compétents de l’Organisation, à développer des stratégies et des programmes et à mettre en œuvre des activités, avec le soutien des Etats membres et en partenariat avec les Organisations internationales et régionales, et les institutions de la société civile.

Pour mettre en exergue l’importance du rôle de la famille, de sa préservation et de son développement, en tant qu’unité naturelle et centrale de la société, il a été procédé à la création de la Direction des affaires familiales, en vertu de la résolution n°8/36-C, issue de la 36ème Session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères, tenue à Damas, République arabe syrienne, du 23 au 25 mai 2009, sous le thème : « Pour le renforcement de la Solidarité islamique), et cela, dans le cadre de la restructuration du Secrétariat Général, préconisée par la 3ème Session extraordinaire de la Conférence islamique au Sommet, réunie en 2005 à Makkah Al-Moukarramah, et de la mise en œuvre du Programme d’Action Décennal de l’OCI 2005-2016.

 

VISION 

Raffermir la coopération intra-OCI pour réaliser le développement et la justice sociale, y compris le renforcement des droits de la femme, de l’enfant, des personnes âgées, des handicapés et des personnes à besoins spécifiques, et la préservation des valeurs de la famille musulmane.

 

MESSAGE 

Œuvrer à la consécration des principes et objectifs énoncés dans la Charte de l’Organisation de Coopération Islamique et dans le Programme d’Action décennal, dans le domaine des Affaires sociales, et se rapportant à la famille, à la femme, aux jeunes, à l’enfant, aux personnes âgées, aux handicapés et aux personnes à besoins spécifiques, ainsi qu’à l’accomplissement des tâches qui lui sont assignées, en collaboration avec tous les départements du Secrétariat général et les institutions, organes et comités compétents de l’OCI, en vue de la réalisation du développement social global et durable dans l’ensemble des Etats membres.

 

OBJECTIFS 

Selon le Programme d’action décennal de l’OCI-2025, le Département des Affaires sociales et de la Famille s’emploie à atteindre les objectifs stratégiques suivants :

  • Promouvoir l’équité entre les sexes et l’autonomisation de la famille.
  • Encourager les politiques visant à renforcer la sécurité familiale et sociétale.
  • Fournir et faciliter l’accès à des prestations sociales efficaces et fiables au profit de la famille, de l’enfant, des personnes âgées et des personnes à besoins spécifiques.
  • Mettre en place des mécanismes législatifs et administratifs adéquats pour lutter contre la violence à l’encontre de la femme.
  • Améliorer le cadre politique pour satisfaire aux besoins affectifs de la femme et de l’enfant.
  • Renforcer les capacités des jeunes et multiplier les programmes d’échange entre jeunes.

 

TÄCHES ET ACTIVITES 

Sous la direction du Secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires, culturelles et sociales, le Département accomplit les tâches suivantes :

  • Formuler des recommandations et soumettre des points de vue et des propositions au Secrétaire Général, et le représenter, le cas échéant.
  • Elaborer les correspondances officielles internes et externes, dans son domaine de compétence.
  • Participer aux travaux des conférences, des comités et autres réunions en rapport avec ses domaines d’activités.
  • Préparer les conférences ministérielles sectorielles sur le développement social, la femme et la jeunesse.
  • Assurer le suivi de la mise en œuvre des résolutions pertinentes du Conseil des Ministres des Affaires étrangères, relevant de sa compétence, ainsi que des recommandations et décisions issues des réunions ministérielles et des comités ad hoc, et élaborer des rapports périodiques à leur sujet.
  • Identifier les voies et moyens permettant de renforcer la coopération intra-OCI dans le domaine du Développement social.
  • Coordonner et coopérer avec les institutions, organes et comités compétents.
  • Suivre la mise en œuvre des stratégies et plans d’action pour l’autonomisation de la famille, de la femme et de l’enfant, des jeunes, des personnes âgées, des handicapés et des personnes à besoins spécifiques.
  • Réaliser des études à l’effet de contribuer à la réalisation du développement et de la protection sociale dans les Etats membres.
  • Organiser des séminaires, des sessions de formation et des ateliers de travail ayant trait à son domaine de compétences.

 

PRINCIPAUX DOSSIERS 

La Famille 

Le Département œuvre à l’autonomisation de l’institution du mariage et de la famille dans le monde islamique, et à la préservation de ses valeurs et ses principes, tels que prônés par les enseignements de la sublime religion islamique, ainsi qu’au renforcement de la capacité des États membres de l’OCI à traiter les questions relatives au mariage et à la famille, et à relever les défis culturels, intellectuels, économiques, sociales et autres, auxquels ils se trouvent confrontés, tout en accordant l’attention requise aux causes des communautés musulmanes, des migrants et des réfugiés.

Il s’emploie, dans ce contexte, à assurer le suivi de la mise en œuvre de la Stratégie de l’OCI pour l’autonomisation de l’institution du mariage et de la famille, et la préservation de ses valeurs dans le monde musulman, qui consiste en un document d’orientation, élaboré dans le cadre d’une perspective islamique pour promouvoir la coopération et l’échange d’expériences et des bonnes pratiques dans ce domaine, et adopté lors de la première Conférence ministérielle sur le Développement social, tenue le 9 décembre 2019 en République de Türkiyé.

L’enfant, les personnes âgées, les handicapés et les personnes à besoins spécifiques :

Le Département s’attèle, en collaboration avec les institutions compétentes, à la révision et à l’amendement du Covenant des droits de l’Enfant en Islam, ainsi qu’à l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action pour la protection et le bien-être de l’enfance dans les Etats membres de l’OCI.

Il assure également le suivi de la mise en œuvre de la Stratégie de l’OCI pour le bien-être des personnes âgées qui vise à stimuler la coopération intra-OCI sur les questions liées au vieillissement et les défis appelés à s’amplifier, et qui a été adoptée lors de la Premier Conférence ministérielle sur le Développement social, tenue le 9 décembre 2019.

Il œuvre aussi à l’élaboration d’une stratégie au profit des personnes à besoins spécifiques et des handicapés, avec le concours des institutions compétentes.

 

La femme 

Le Département œuvre à l’autonomisation et à l’amélioration de la condition de la femme, ainsi qu’au renforcement de ses aptitudes à jouer un rôle actif dans tous les domaines de la vie, dans les Etats membres.

Il suit la mise en œuvre du Plan de l’OCI pour la Promotion de la situation de la Femme (OPAAW), qui constitue une approche novatrice reflétant l’engagement des Etats membres à relever les défis auxquels fait face la femme, et s’emploie à atteindre les objectifs suivants : intensifier la participation de la femme à la prise de décision, dispenser un enseignement de qualité, garantir la protection sanitaire, assurer l’autonomisation économique et la protection sociale, préserver la femme contre la violence et la protéger dans les situations de crise et de catastrophe.

Le Département déploie des efforts intenses à l’effet de garantir la ratification par les Etats membres du Statut de l’Organisation pour le Développement de la Femme, afin d’en favoriser l’entrée en action effective. Cette Organisation a été créée en vertu de la résolution n°4/36-C, adoptée par la 36ème Session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères, tenue à Damas, République arabe syrienne, en 2009, en tant qu’institution spécialisée relevant de l’Organisation de Coopération Islamique, chargée de la promotion de la femme et de l’amélioration de sa situation dans les Etats membres, et avec comme Siège social la République arabe d’Egypte. Son Statut a été adopté en application de la résolution n°4/37-C du Conseil des Ministres des Affaires étrangères, en sa 37ème Session, réunie à Douchanbé, Tadjikistan, en 2010.